Manches de chemise relevées, parapheurs posés sur la table : Dominique Jouanne ne chôme pas. Désireux d’être dans l’action, le maire de Torcy, élu dès le soir du premier tour, dimanche 15 mars dernier, après son duel victorieux face à la première adjointe sortante Nadège Cantier , manie les différents sujets abordés avec précision. Près de quatre mois après son élection, Dominique Jouanne a dressé un premier bilan de son action. Avec l’envie de mettre le bon sens au cœur des décisions à prendre et de répondre aux principales préoccupations des habitants de sa commune, à savoir la santé, la sécurité et l’habitat. Entretien.
Quel bilan tirez-vous après ces premiers mois de mandat ?
« Ces premiers mois de mandat nous ont permis d’établir un diagnostic précis de la situation de notre commune, en fonction de ce que l’on a pu trouver. Nous avons notamment découvert une situation financière plus difficile que prévu, alourdie par une charge salariale bien trop importante pour Torcy [NDLR : 85 agents contre 55 pour les communes de même taille]. Cela entrave nos marges de manœuvre. Nous avons dû remettre les finances de la ville sur une trajectoire plus saine, maîtriser les dépenses de fonctionnement sans rogner sur la qualité du service public. Nous voulions également rester concentrés sur les préoccupations quotidiennes de nos habitants, à savoir la santé, la sécurité et l’habitat. »
Pouvez-vous détailler les contraintes financières que vous évoquez ?
« Nous devons être prudents et adapter nos investissements. C’est notamment le cas du prochain projet du lac, dont la livraison était attendue pour la rentrée. Nous avons souhaité le faire évoluer en créant davantage de liens avec les Torcéens et en renforçant la concertation autour du projet. En revanche, les subventions européennes du Fonds européen de développement régional (Feder), très importantes dans le financement du projet, ne sont pas encore définitivement actées, ce qui engendre une tension financière que nous suivons avec attention.
Sur la question du budget 2026 , celui-ci avait été préparé par l’ancienne équipe municipale. On le subit quelque peu. Notre “premier” budget sera celui de 2027. Il faudra baisser la partie fonctionnement [NDLR : 7,8 millions d’euros], alourdie par des charges de fonctionnement, masse salariale incluse, considérables [NDLR : 5,5 millions d’euros, soit 70 % du budget fonctionnement]. Cette question du budget n’empêche pas, pour autant, de travailler sur différents projets, à moindre coût. »
Vous avez évoqué trois sujets majeurs, importants dans la vie des Torcéens, à savoir la santé, la sécurité et l’habitat. Quelles actions avez-vous ou souhaitez-vous mettre en place dans ces domaines ?
« Sur le plan de la santé, nous recherchons activement un médecin généraliste pour le cabinet médical. Nous sommes également en pourparlers avec deux dentistes, et j’ai bon espoir que ceux-ci s’installent dans le cabinet médical avant la fin de l’année. Cela ne coûtera rien à la commune, et va même lui permettre de générer des recettes.
Le volet sécuritaire est aussi l’une de nos priorités. Si l’insécurité baisse depuis plusieurs années, nous avons encore des problématiques, avec les rodéos urbains qui perdurent, par exemple. Nous avons eu plusieurs réunions avec les forces de l’ordre, mais aussi le sous-préfet, pour trouver des solutions. L’intervention d’une brigade motorisée est prévue prochainement. Nous avons aussi monté un dossier pour avoir l’autorisation d’extraire les photos de nos caméras de vidéosurveillance. Nous avons 23 caméras à Torcy, mais quand je suis arrivé à la tête de la mairie, un tiers d’entre elles ne fonctionnait pas. Toutes sont désormais en état de marche. Nous avons renforcé notre coopération avec la ville du Creusot et Charles Landre [NDLR, le maire du Creusot], car certaines réponses doivent être construites à l’échelle du territoire. C’est le cas de la coopération entre nos polices municipales ou encore la mise en œuvre d’un arrêté concernant l’utilisation des trottinettes.
Enfin, sur l’habitat, il y a un constat clair : nous avons une baisse de la population [NDLR : -1 000 personnes en 10 ans, 3 500 contre 2 500 habitants actuellement]. L’Opac a une politique de démolition qui n’est pas forcément incohérente, mais il n’y a pas de programme de reconstruction derrière. Il y a des demandes, mais pas d’offres. Torcy a un vrai potentiel. La commune est proche des entreprises creusotines, donc susceptibles d’attirer les actifs. Nous avons un cadre de vie agréable, un foncier intéressant avec beaucoup de terrains communaux. Si nous avons des logements de qualité, nous pouvons donner envie aux travailleurs creusotins de venir à Torcy au lieu d’aller dans le Chalonnais. Nous devons avoir une politique volontariste de reconstruction. »
Quelles actions avez-vous pu mettre en place depuis votre élection ?
« Plusieurs de nos engagements ont déjà été tenus. Nous avons rétabli l’éclairage public toute la nuit afin d’améliorer le sentiment de sécurité. Nous avons aussi adopté une charte animale , symbole de notre volonté de mieux prendre en compte le bien-être animal tout en favorisant le respect de l’espace public. Ces décisions concrètes répondent aux attentes exprimées par les Torcéens. »
Quels projets allez-vous lancer dans les prochains mois ?
« Renforcer l’attractivité de la commune est essentiel. Nous souhaitons donner une autre image de Torcy, plus conforme à la réalité. Sur le plan culturel, nous allons proposer une véritable saison culturelle, adaptée à la taille de la commune. Cette programmation doit redonner toute sa place à notre équipement du C2D, pas assez mis en valeur par le passé et qui est un atout pour Torcy. Cette saison culturelle avait disparu depuis 2019. Nous la relançons pour offrir à la commune et aux habitants une animation culturelle digne de ce nom.
Une laverie pour chiens sera prochainement installée vers le gymnase du village. Ce sera l’une des premières de notre région. Ce service répond à une demande croissante des propriétaires d’animaux. Il me tient à cœur de faire preuve de bon sens dans la prise de décisions.
Notre commune a beaucoup d’atouts. Oui, il y a des difficultés, il ne faut pas se le cacher, mais elles n’empêchent pas d’agir. Nous voulons améliorer le quotidien des habitants, être transparents et impliquer la population. J’ai une lourde responsabilité, mais ça me plaît. Je n’ai pas d’autres ambitions que la ville de Torcy. »
Les postulants aux élections profitent d’une base de données utiles
Dans un contexte où les questions locales prennent de l’ampleur, un accompagnement sérieux et bien établi est nécessaire pour les aspirants au conseil municipal.
Des Ressources Précieuses à Explorer
Les candidats auront droit à une sélection de ressources, incluant la création et l’impression de tracts, ainsi que la définition d’une stratégie numérique pertinente. Grâce à des outils tels qu’un audit préélectoral et une plateforme d’échanges, ce service se positionne en tant que véritable ressource pour les candidats qui veulent se distinguer dans un cadre électoral concurrentiel. L’association affirme que « l’accès à la victoire aux élections doit être offert à tous », et c’est ainsi que cette initiative a vu le jour, le CDCL désire mettre à disposition les moyens appropriés pour que chaque candidat puisse gérer sa campagne de façon sereine et performante. Les candidats s’interrogent sur de nombreux sujets :
- Enjeux locaux
- Identification des problèmes prioritaires pour les électeurs.
- Gestion du stress
- Stratégies pour faire face à la pression liée à la campagne.
- Évaluation des promesses électorales
- S’assurer que les engagements sont réalistes et réalisables.
- Relation avec les élus précédents
- Importance de la collaboration avec les élus en place.
- Sanctions en cas d’infractions électorales
- Risques juridiques liés à des violations des règles électorales.
Afin de leur offrir un soutien durant leur élection, ils trouveront les réponses sur le site de l’association dédié aux candidats souhaitant se présenter aux élections municipales des 15 et 22 mars 2026 afin de s’organiser pour les élections municipales de 2026 en accordant toutes les chances de leur côté.
Ce package d’outils pour gagner les élections municipales est-il vraiment requis ?
À une période où l’engagement électoral et la communication sont capitales, « Gagner les Municipales 2026 » arrive comme une réponse à une forte demande d’accompagnement. Les candidats peuvent désormais mettre en place des campagnes bien structurées, en utilisant des stratégies fiables et des pratiques recommandées. Pour ceux qui souhaitent faire le saut dans l’élection, un tel soutien pourrait devenir l’élément clé distinguant une candidature quelconque d’un succès mémorable.
Un accompagnement diversifié pour l’élection municipale
Le service « Gagner les Municipales 2026 » est divisé en trois niveaux uniques, prenant en compte les besoins variés des candidats. Dans le premier niveau, Suivi, un échange constant est assuré via un intranet, un rétroplanning de campagne, et des informations juridiques fondamentalement importantes. Les candidats sont également invités à des téléconférences thématiques afin de rester informés des dernières tendances. Ce deuxième niveau, Assistance, fournit tout le nécessaire pour une campagne efficace et percutante : un service de hotline en continu pour poser des questions et recevoir des réponses rapides, en plus d’enrichissants échanges d’expériences entre candidats. Enfin, le niveau Accompagnement Complet incarne un service de très haut niveau, fournissant un soutien illimité, des conseils stratégiques poussés, des ressources de communication prêtes à l’emploi, et un suivi adapté pour optimiser l’impact des campagnes.

